Aujourd’hui, plus de 50 % de mes ventes se concrétisent grâce aux réseaux sociaux. Ce n’est pas un hasard : c’est le fruit d’une conviction que j’ai depuis mes débuts dans l’immobilier, à une époque où peu d’agents à Bordeaux misaient sur la vidéo. Voici pourquoi cette approche fait toute la différence.

Tout commence par un shooting de qualité

Avant même de parler de réseaux sociaux, il y a un préalable non négociable : la qualité du shooting photo et vidéo. C’est la base de tout, que ce soit pour les portails d’annonces classiques ou pour Instagram.

On voit malheureusement trop souvent des photos d’annonces avec une cuisine mal rangée, un torchon qui traîne, une lumière mal maîtrisée. C’est dommage, car les premières secondes sont décisives : si la photo d’accroche ne plaît pas, l’acheteur potentiel ne cliquera pas. C’est pour cela que je veille toujours à des photos soignées, bien cadrées, qui révèlent le potentiel de chaque bien.

Et la vidéo change encore la donne

La photo capture un instant. La vidéo, elle, capture un mouvement : une lumière qui change au fil de la pièce, un rideau qui bouge au gré du vent, une perspective qui se dévoile en marchant. Cette mise en mouvement permet de transmettre une émotion qu’une photo, seule, ne peut pas offrir.

Et c’est précisément l’émotion qui déclenche une vente. Acheter un bien, surtout pour y vivre, c’est avant tout une décision de cœur autant que de raison. Le coup de cœur, c’est souvent lui qui fait basculer une visite en offre d’achat.

Pourquoi Instagram, précisément ?

Sur un portail classique, c’est l’acheteur qui va chercher activement un bien : il tape ses critères, il filtre, il compare. Sur Instagram, c’est l’inverse qui se produit, et c’est ce qui change tout : votre meilleure amie qui sait que vous cherchez une maison sur le Bassin ne va pas spécifiquement se rendre sur un site d’annonces pour vous. Mais elle utilise Instagram tous les jours. Si une de mes vidéos apparaît dans son fil, elle y pensera immédiatement et vous la transmettra en quelques secondes.

C’est exactement ce qui se produit régulièrement dans mes ventes : un beau-fils qui voit passer la maison de rêve de son beau-père et la lui transfère, une fille qui sait que ses parents cherchent et leur envoie la vidéo. Le bien trouve son acheteur là où on ne l’attendait pas — pas en le cherchant, mais en le découvrant.

Il y a un autre avantage, tout aussi important pour vous, propriétaires : Instagram ne connaît pas de frontières. Une vidéo bien diffusée peut être vue à Paris, à Lyon, mais aussi à Bruxelles, à Genève ou à New York. C’est une clientèle nationale et internationale que je peux capter pour votre bien.

Une communauté construite avec le temps

J’ai eu la chance d’être l’une des premières dans la région à miser sur la vidéo, à une époque où ce n’était pas encore courant. Cette antériorité m’a permis de construire, au fil des années, une communauté aujourd’hui forte de plus de 35 000 abonnés sur Instagram — une communauté fidèle, dont chaque vidéo génère plusieurs milliers de vues.

Et LinkedIn, alors ?

Soyons clairs : Instagram reste mon terrain de jeu principal. Mais je ne néglige pas pour autant LinkedIn, qui prend de plus en plus de visibilité dans mon activité. En 2026, j’ai même vendu pour la première fois un bien au Bouscat grâce à LinkedIn — la preuve que la diversification des canaux, en complément d’Instagram, continue de porter ses fruits.

Vous avez un bien à vendre à Bordeaux ou sur le Bassin d’Arcachon ? Parlons de la meilleure façon de le mettre en valeur.